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Thérapie systémique 

et EMDR 

                    à Cahors (Pradines)

          

 

                                                                        

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TEST

 

 

 

 

 

 

 

Le comportement d'un membre de votre famille vous inquiète

 

Une  personne extérieure à la famille vous a conseillé de solliciter une aide 

 

L'ambiance à la maison est devenue lourde ou irrespirable 

 

Les membres de la famille ne se parlent pas directement, mais passent par un autre membre pour exprimer leurs besoins ou leurs critiques

 

Des échanges violents ou des silences pesants apparaissent entre certains membres de la famille

 

Il y a parfois de l'irrespect


La famille semble divisée en clans

 

Un membre de la famille ne va pas bien, ou il attire l'attention sur lui par un comportement inhabituel ou excessif

 

 

 

Si vous avez coché plusieurs cases, vous rendre à une consultation en famille peut être utile pour déterminer si une thérapie est indiquée.

 

Pour aller plus loin : testez vos relations familiales

EMDR enfants / ados

Appliqué aux enfants, l'EMDR a fait ses preuves et est aussi efficace que chez les adlutes. La principale indication est le traitement des traumas. Il peut s'agir de traumas ponctuels (accident, opération, témoin d'un accident, agression...), ou de traumatismes graves ou chroniques.

Un entretien familial préalable pourra être proposé, afin que la thérapeute ait une vision la plus juste et complète de la situation, avant de démarrer le soin en EMDR.

 

Prendre contact avec Valériane Timmer, psychologue et praticienne EMDR Europe (spécialisation enfants et adolescents), intervenant sur le même cabinet : 07-68-46-93-90

Thérapies familiales 

Les consultations en famille sont désormais assurées par Caroline PARRAL, intervenant sur le même cabinet : 06-73-24-18-90

La thérapie familiale systémique

 

Un père consulte pour ses accès de violence. Et s’il était, à l’insu de tous, désigné par les membres de sa famille, pour masquer un dysfonctionnement du groupe ?


Sur les conseils de leur médecin de famille, monsieur, madame N. et leurs trois enfants (18, 16 et 11 ans) ont pris rendez-vous pour une consultation. Motif : les accès de violence du père. Ils entrent dans le bureau en file indienne. En tête, le père, grand et vif, maigre et musclé, s’installe sur la chaise la plus éloignée du thérapeute. La mère s’assoit près de lui. Les enfants se placent en rang à côté de leur mère et à l’opposé du père.

« Nous avons des problèmes de discipline », lance celui-ci, le regard perçant, visiblement très rigide.
« Qui est le shérif dans la famille ? interroge le thérapeute.
- Je suppose que c’est moi, répond le père.
-Etes-vous un shérif compétent ou incompétent?
                                                                               -Si j’étais compétent, nous ne serions pas là!                                                                                         

- Et vous Madame, vous êtes le shérif adjoint ou l’avocate de la défense ?
- Avocate de la défense, dit-elle, attristée.
- Compétente ou incompétente ?
- Malheureusement, très compétente. »

La mère, institutrice, apparaît irréprochable. Elle protège ses enfants et va même jusqu’à répondre systématiquement à leur place. L’isolement du père devient de plus en plus tangible. Il en souffre mais ne l’exprime pas.

Le membre symptôme

Pensant que le rôle d’un père consiste à assurer le confort matériel de sa famille, il a confié la charge éducative de ses enfants en bas âge à son épouse. Et une distance s’est effectivement installée entre lui et sa famille. Le fils aîné relate un incident traumatisant: « Un soir, tandis que je bavardais avec ma sœur dans sa chambre, mon père est entré, un paquet de cigarettes à la main. Il me les a jetées au visage, m’a attrapé par le cou et m’a poussé contre le mur en hurlant. » Le père s’explique. « J’avais une cartouche neuve dans mon armoire. Il y manquait un paquet. J’étais furieux et vexé qu’on ait cru que je ne m’en apercevrais pas. » « Non, rétorque le thérapeute, ce que vous n’avez pas supporté, c’est de voir deux de vos enfants parler ensemble. »

En effet, chaque fois que le père remarquait une complicité entre la mère et ses enfants, ou entre deux de ses enfants, son sentiment d’exclusion se ravivait. Ses accès de colère aussi. La violence de monsieur N., irrationnelle au départ, est en fait le symptôme d’un dysfonctionnement de toute la famille.

La thérapie s’est d’abord intéressée à l’individu dit « à problèmes ». Puis, en explorant ses relations avec ses proches, en observant leurs interactions, en repérant les alliances, les pouvoirs, les conflits, les coalitions, etc., elle a mis en évidence qu’une famille fonctionne comme un système. L’un de ses membres peut être « désigné » inconsciemment par les autres, pour porter la trace de la pathologie affectant tout le groupe. Ces familles sont alors définies comme dysfonctionnelles. L’expression de soi et l’épanouissement n’y sont pas possibles. La communication, généralement, est problématique.

Le présent détient la solution

Les thérapies familiales systémiques sont très pragmatiques et ancrées dans le présent, car elles étudient les actions et réactions de chacun des membres de la famille pendant les séances. Elles cherchent ainsi à mettre à jour les échanges « malades » et à rétablir ceux qui favorisent une communication claire et saine. Elles se fixent un objectif précis qui fera naître de nouveaux équilibres relationnels. Pour elles, le problème trouve souvent ses sources dans des événements passés, mais seul le présent détient la solution.

En cela, elles diffèrent des thérapies familiales analytiques qui explorent davantage l’histoire transgénérationnelle pour « reconstruire » le passé refoulé. Elles utilisent les fantasmes et les rêves de chacun des membres, le transfert et le contre-transfert. La cure analytique est généralement plus longue et les séances plus rapprochées.

En pratique

Le premier entretien est consacré aux modalités pratiques. On y fixe le contrat thérapeutique : rythme des séances, durée et coût, les participants. L’ensemble de la famille nucléaire (parents et enfants) est toujours concerné. Parfois, les grands-parents ou d’autres proches sont conviés. Le thérapeute peut travailler avec un co-thérapeute. Les thérapeutes utilisent aussi différents outils spécifiques : le génogramme, par exemple.

La disparition du symptôme manifeste n’est pas un élément suffisant pour arrêter la cure. Le thérapeute vérifie d’abord s’il ne s’est pas déplacé sur un autre membre (Eric a arrêté de se droguer, mais sa mère est de plus en plus dépressive). Surtout, les émotions, les pensées et les actions des membres de la famille doivent être devenues plus libres, plus spontanées. Chacun tend de plus en plus à être lui-même et à pouvoir s’exprimer en tant que tel.

Compter en moyenne dix à quinze séances bimensuelles ou mensuelles, sur une durée de plusieurs mois à deux ans.

Extraits de l'article paru dans psychologies magasine : http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Therapies-familiales/Articles-et-Dossiers/La-therapie-familiale-systemique

 

Guides pour les parents

 

Isabelle FILLIOZAT,

"Il me cherche ! Comprendre ce qui se passe dans son cerveau entre 6 et 11 ans", 2015.

 

Isabelle FILLIOZAT,

"J'ai tout essayé ! Opposition, pleurs et crises de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans", 2011.

 

Astrid DESBORDES et Pauline MARTIN,

"Mon amour", à lire le soir à son enfant, à partir de 3 ans.

 

Sophie CARQUAIN,

"100 histoires du soir, pour surmonter les petits et gros soucis du quotidien", 2014.

 

A regarder en famille :

Film d'animation

VICE ET VERSA